Pratique

D'un point de vue physique, le iaïdo ne requiert aucune qualité particulière et peut-être pratiqué par tous.

La pratique permet un bon entretien musculaire et développe la coordination physique.

Précision, efficacité, beauté :

« La précision, à travers la perfection du katana, fruit d’un travail de plusieurs siècles pour parvenir à la forme parfaite. La précision encore, à travers le travail sans cesse renouvelé du pratiquant qui tend tel un peintre vers un objectif inaccessible : le geste parfait. L’efficacité, dans la transformation qu’il opère sur le pratiquant assidu, alchimie subtile de l’effort et de la pratique, qui le régénère et l’enrichit. Tel l’incessant polissage du galet par la mer, la répétition du geste s’attache à supprimer l’inutile, l’aspérité, le défaut. Travailler le laïdo, c’est rechercher le zéro-défaut, la qualité totale. La beauté surgit d’elle-même de cette inlassable quête du mieux. » 

 

L'objectif ultime étant d'atteindre l'excellence. Le iaïdo possède une facette morale et philosophique qui peut être abordée par ceux le souhaitent.